December 1st, 2011
QUÉBEC - M. Marcel Groleau, producteur laitier de Thetford Mines, accède aujourd'hui à la présidence générale de l'Union des producteurs agricoles (UPA), soit au terme du 87e congrès général de l'organisation se déroulant depuis mardi à Québec. M. Groleau prend ainsi le relais de M. Christian Lacasse, président général depuis décembre 2007.
« Nous devons travailler tous ensemble, tant du côté des producteurs que du côté des gouvernements, pour redonner confiance au secteur agricole. Pour y arriver, il est impératif de reconnaître l'apport économique de l'agriculture, comme on le fait pour d'autres secteurs, de voir son soutien comme un investissement assurant la vitalité de tous les maillons de la chaîne agroalimentaire et de réunir les conditions en vertu desquelles nos entreprises pourront continuer d'investir, de créer des emplois et de participer à la pérennité économique de nos régions », a déclaré le nouveau président général de l'UPA.
« Sans nier que certains secteurs de production se portent bien, il reste que près du tiers des entreprises agricoles, surtout dans le secteur des viandes, des petites céréales et de la forêt, vivent une situation difficile à divers degrés. Pour traverser cette crise, ces producteurs doivent pouvoir compter sur des programmes de gestion des risques flexibles et financés à la hauteur des besoins. On a du travail à faire de ce côté, producteurs, gouvernements et partenaires, pour relever ensemble le filet de sécurité. L'agriculture doit être vue pour ce qu'elle est : un investissement rentable, au même titre que d'autres secteurs appuyés par l'État comme l'aluminium ou les jeux vidéo », a continué M. Groleau, précisant que les producteurs ne veulent plus être perçus comme étant à la remorque de l'État, mais plutôt comme ceux qui tirent l'économie du Québec et celle des régions. « On est prêt pour un véritable Plan agricole au Québec », a-t-il résumé.
Pour le nouveau président général de l'UPA, « nous devons aussi, au cours des prochaines années, insister sur le caractère démocratique et représentatif de l'Union. Au Québec, tous secteurs confondus, l'UPA est sans aucun doute l'organisation qui consulte le plus ses membres et ses partenaires, en région comme dans les différents secteurs de production. Chaque décision est le fruit d'un consensus fort, mûrement discuté et réfléchi, ce qui est tout à l'avantage de nos interlocuteurs. Seule l'accréditation unique permet un tel point de vue consensuel sur l'ensemble des dossiers touchant le monde agricole ». Selon M. Groleau, « l'Union est un facilitateur pour l'État. Seule une organisation accréditée a permis d'établir le système de traçabilité qu'on connaît, de s'engager dans la protection de l'environnement et dans le développement durable ».
M. Marcel Groleau occupait la fonction de président de la Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQ) depuis 2004. Administrateur au conseil d'administration de la FPLQ depuis 1992 à titre de président du Syndicat des producteurs de lait de Québec, il a successivement occupé les postes de deuxième et de premier vice-président de la Fédération de 1994 à 2004. M. Groleau était, de 2005 à 2009, et depuis juin 2011, membre du comité exécutif de l'UPA.Pour le seconder, les délégués ont réélu M. Pierre Lemieux à la première vice-présidence et M. Denis Bilodeau à la deuxième vice-présidence de l'organisation.
M. Lemieux est producteur de lait, producteur acéricole et producteur forestier à Cap-Saint-Ignace, près de Montmagny. Premier vice-président de l'UPA depuis décembre 2007, il est également membre du comité exécutif depuis 2002. Il a occupé la fonction de président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec de 1993 à 2007.
M. Bilodeau, quant à lui, est producteur de bovins, de porcs et de grandes cultures à Warwick, dans les Bois-Francs. Membre du comité exécutif de 2001 à 2005, il occupe la fonction de deuxième vice-président de l'UPA depuis décembre 2005. Il a également occupé la présidence de la Fédération régionale de l'UPA du Centre-du-Québec de 1995 à 2005.
Les délégués ont par ailleurs témoigné leur appréciation au président sortant qui, durant son mandat, a dirigé les destinées de l'organisation au travers une importante remise en question gouvernementale des grands piliers agricoles québécois (rapport Pronovost sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire québécois, rapport Saint-Pierre sur la redéfinition des programmes de soutien en agriculture, rapport Ouimet sur l'avenir du territoire agricole, Livre vert pour une politique bioalimentaire, etc.).La présidence de M. Lacasse coïncide aussi avec une vision renouvelée de l'avenir (Le pouvoir de se nourrir), se traduisant par une agriculture réalisée par une multitude de fermes, ancrées dans toutes les régions, fournissant à la population des aliments sains, produits dans une perspective de développement durable et d'équité. Mentionnons finalement l'importante mobilisation en vue d'assurer le maintien de l'assurance-stabilisation et de combattre diverses décisions déstructurantes de La Financière agricole du Québec (25 %).
M. Christian Lacasse, rappelons-le, est producteur de lait à Saint-Vallier-de-Bellechasse, près de Montmagny. Il a été président de la fédération régionale de l'UPA de Lévis-Bellechasse de 1990 à 1997 ainsi que premier vice-président de l'UPA de 1997 à 2005. Il occupait la présidence de l'UPA depuis décembre 2007.
Soulignons finalement que des élections aux postes de dirigeants généraux de l'UPA se tiennent à tous les deux ans au terme du congrès général de l'UPA. Pour briguer un poste d'élu dans l'organisation, il faut obligatoirement être agriculteur ou agricultrice.
November 18th, 2011
WTO decision will benefit Canadian farm families, livestock industry and economy, ministers say.
The Honourable Ed Fast, Minister of International Trade and Minister for the Asia-Pacific Gateway, and the Honourable Gerry Ritz, Minister of Agriculture, today met with livestock producers and processors at Soderglen Ranches Ltd., one of Canada's largest purebred seedstock cattle ranches. The ministers welcomed the clear victory for Canada's livestock industry represented by the WTO ruling that the U.S. Country-of-Origin Labelling (COOL) measure is inconsistent with its WTO trade obligations.
"Today's WTO decision is good news for workers and families in Canada's worldclass livestock industry, and further proof that our government's commitment to defending Canadian interests in every sector of our economy gets results," said Minister Fast. "This decision recognizes the integrated nature of the North American supply chain in this vitally important industry. Removing onerous labelling measures and unfair, unnecessary costs will improve competitiveness, boost growth and help strengthen the prosperity of Canadian and American producers alike."
"Our government has always stood shoulder to shoulder with our cattle and hog producers against any unfair treatment, such as country-of-origin labelling, and today marks a clear win for our industry," said Minister Ritz. "This day has been a long time coming but, by working closely with our cattlemen and pork producers, we have paved the way for a stronger and more profitable livestock industry."
The U.S. COOL measure has forced the livestock industry in Canada and other countries that trade with the U.S. to go through a lengthy labelling and tracking system with an unnecessary paperwork burden and additional red tape. It has led to disintegration of the North American supply chain, created unpredictability in the market and imposed additional costs on producers on both sides of the border. Thirteen WTO country members have joined as third parties in the dispute. The U.S. will now be required to bring its measures into conformity with its WTO obligations. However, if the WTO decision is appealed, it could delay the outcome.
Canada and the United States enjoy the largest bilateral trading relationship in the world, with two-way trade in goods and services reaching $649 billion last year. Agriculture and agri-food bilateral trade accounted for $35 billion of this total. Reducing obstacles to trade has contributed to mutually beneficial supply chains, making both countries more competitive domestically and internationally. All told, the jobs of over eight million Americans depend on trade with Canada, and over two million Canadian jobs depend on trade with the U.S.
For the full findings and for more information on the WTO dispute settlement process, please visit: www.wto.org/english/news_e/news11_e/384_386r_e.htm
October 24th, 2011
The Harper Government is creating new trade opportunities for the benefit of farmers, says a recent analysis of the work by the Federal Market Access Team. Agriculture Minister Gerry Ritz released the report today and highlighted that among other positive results, Canadian beef exports to Russia have more than tripled in value since increased beef access was gained in recent years.
"This market access report shows clearly that the Harper Government is growing more trade
opportunities for our producers, strengthening their bottom line," said Minister Ritz at the
Annual Market Access Meeting. "By reopening, maintaining and expanding international
markets, we are making sure that Canadian farmers can make their living from the
marketplace and continue to drive our economy."
"Our ambitious pro-trade plan includes improving market access in the agriculture and agrifood
sector," said the Honourable Ed Fast, Minister of International Trade and Minister for the
Asia-Pacific Gateway. "We are creating opportunities for Canadian farmers and their families
by deepening and strengthening Canada's trading relationships in priority markets, opposing
trade-restrictive measures and defending Canadian interests.
The report highlights accomplishments between January 2010 and March 2011 in ten key
markets for commodities including beef, pork, canola, wheat, pulses and animal genetics. It
shows that by collaborating and coordinating market-access efforts and activities, the federal
government, provinces, territories and industry have succeeded in reopening, maintaining
and expanding markets for many Canadian agricultural and food products.
Canadian beef exports to Russia more than tripled (328%) by value and surpassed $23
million ($23.8M) in 2010 after increased beef access was gained in 2009 and confirmed in
2010. Canada has also secured a more stable trading environment with China after
negotiating transitional measures for canola seed exports, which enabled farmers to maintain
exports of canola (seed, oil and meal) to China in excess of $1.8 billion in both 2009 and
2010.
In 2009, Minister Ritz created the Market Access Secretariat (MAS) to coordinate government
initiatives with industry to pursue new and existing markets for the agriculture sector. The
MAS is closely working with the Federal Market Access Team which gather resources from
Agriculture and Agri-Food Canada, the Canadian Food Inspection Agency and the
Department of Foreign Affaires and International Trade, supported by a Senior Market
Access Coordinating Committee.
The federal government, provinces and territories work with the industry to discuss market
access progress and priorities for agricultural trade. The Canadian agriculture and processed
food sector is a key driver of Canada's economy and growth. The potential for growth of the
sector lies mainly in Canada's ability to expand its markets abroad.
Canada is the world's fifth largest exporter of agriculture and food products with annual
exports worth over $35 billion. Canada's trade in agriculture and food products contributed
more than $11 billion to our trade surplus.
The report is available on AAFC website at: www.ats-sea.agr.gc.ca/exp/5892-eng.htm
September 26th, 2011
Depuis le début de la mise en place du système de traçabilité québécois, Agri-Traçabilité Québec (ATQ) a réalisé divers projets pilotes qui ont permis de documenter et d'améliorer la rétention des identifiants. En mars 2009, ATQ a testé des identifiants composés d'un plastique ultra-flexible (Ultraflex) dont les panneaux arrière sont de formes arrondies. Ce projet, qui se terminera en 2012, s'effectue auprès de sept fermes laitières et de cinq fermes vaches/veaux, pour un total de 745 bovins à l'étude dont certains ont été ré-identifiés.
Voici les résultats de deux des fermes participant au projet, Benoît Côté de la ferme Maple Hill située à Shefford, éleveur de bovins Hereford pur-sang et producteur de veaux d'embouche commerciaux ainsi que Marc et Roch Bilodeau et Cynthia Morin de la ferme laitière R & M Bilodeau de Sherbrooke.
L'Ultraflex, une innovation pour les producteurs du Québec
L'Ultraflex est le nouvel identifiant bovin doté de 3 caractéristiques qui favorisent le taux de rétention :
-Flexibilité du plastique;
-Forme arrondie des parties arrière;
-Rondelle autour de la tige de la partie arrière de l'identifiant qui renforce l'emprise de l'identifiant.
La combinaison de ces 3 facteurs assure que la partie arrière de l'identifiant épouse parfaitement la forme naturelle de l'oreille. Comme il n'y a pas d'espace entre l'identifiant et l'oreille, le panneau arrière est donc moins susceptible de s'accrocher dans les mangeoires, par exemple.
Afin, que les parties arrières se collent davantage aux oreilles, il est désormais recommandé de poser les deux identifiants (puces électronique et panneau visuel) dans le premier tiers de l'oreille, près de la tête.
M. Benoît Côté rappelle toutefois que l'environnement des animaux demeure un facteur important pour la rétention des identifiants, même avec l'identifiant Ultraflex. On mentionne souvent que les mangeoires munies de tuyaux verticaux causent la perte de boucles. Lors du remplacement de ces équipements, il serait fort judicieux de choisir un modèle qui réduira le taux de chute des identifiants. Les tuyaux ronds sont conseillés alors que les tuyaux carrés ou plats sont à proscrire, car les bords sont coupants.
M. Bilodeau quant à lui, propose d'ajouter un tuyau rond de carlon noir autour des fers plats. Cette solution n'a toutefois pas encore été mise en place dans sa ferme, vu les besoins du projet de rétention.
Des chiffres évocateurs
De façon générale, le taux de bris des parties arrière est plus élevé dans le secteur boucherie, ce qui entraîne éventuellement la perte complète de l'identifiant. Voici à ce jour les résultats obtenus (vaches ré-identifiées) :
ATQ remercie les producteurs qui ont participé aux divers projets de rétention. Leur précieuse collaboration a mené au développement de l'Ultraflex. Sans eux, ce produit n'aurait pu faire ses preuves. Il est le fruit de judicieux commentaires et suggestions. Pour terminer, rappelons que l'Ultraflex est une exclusivité mondiale et que cet identifiant est, à ce jour, disponible uniquement au Québec.
September 24th, 2011
Alors que la Commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles (CAPERN) n'a pas encore complété son mandat d'examen de La financière agricole du Québec, voilà qu'elle s'attaque aujourd'hui à un autre chantier d'envergure, la consultation générale sur « Le livre vert pour une politique bioalimentaire : Donner le goût du Québec ». Pour l'UPA, il importe d'abord et avant tout de sauver des milliers de fermes de la faillite, à très court terme. Les équilibres sont précaires. Si on veut assurer l'avenir de l'agriculture, il faut d'abord assurer le présent, ce qui n'est pas le cas à ce moment-ci. L'UPA a soumis des propositions concrètes visant à corriger les problèmes de liquidité rapidement et on s'attend à ce que dans les prochains jours des suites soient données à ces propositions.
Politique bioalimentaire : Le Québec n'a pas les moyens de se tromper
En 2050, il y aura neuf milliards d'habitants à nourrir sur la terre. Toutes les ressources dans le monde seront sollicitées, y compris au Québec où, faut-il le rappeler, les terres cultivables ne représentent que 2 % de la superficie, comparativement à 58 % en France et à 45 % aux États-Unis. Nous avons le devoir de protéger nos terres et favoriser la pérennité et le développement de notre agriculture. Dans le contexte de mondialisation et d'ouverture des marchés que nous connaissons, le Québec n'a pas les moyens de se tromper avec sa prochaine politique « bioalimentaire ».
C'est pourquoi les 42 000 producteurs et productrices agricoles du Québec et leur organisation, l'Union des producteurs agricoles (UPA), offrent au gouvernement du Québec toute leur expertise et leur passion du métier dans l'élaboration de la future politique agricole et alimentaire.
Tout au long des audiences devant la CAPERN, l'UPA entend mettre de l'avant des éléments essentiels à la future politique afin d'assurer la pérennité du secteur agricole et agroalimentaire québécois, éléments issus de notre vision « Le pouvoir de se nourrir » présentée en décembre 2009. Parmi les incontournables de cet exercice, l'Union en appelle à une reconnaissance de la spécificité de l'agriculture, à la réciprocité des normes qu'on devrait imposer aux produits étrangers qui entrent dans nos marchés et à la priorisation des produits québécois dans nos chaînes de distribution et nos établissements publics.
La mondialisation et l'ouverture des marchés ont amené les pays, dans leurs échanges commerciaux, à traiter les produits agricoles comme tout autre produit, certains allant jusqu'à laisser tomber leur agriculture nourricière pour se consacrer exclusivement aux marchés internationaux. Les peuples en ont souffert, les crises alimentaires se sont multipliées, particulièrement depuis 2008. Nous avons la chance, avec cette politique agricole et alimentaire québécoise, d'inscrire le caractère particulier, spécifique de l'agriculture et d'en faire la promotion à tous les paliers. L'UPA soutient le concept de souveraineté alimentaire, c'est-à-dire notre capacité à définir nos propres politiques agricoles afin d'atteindre nos objectifs d'autonomie alimentaire et d'exportation.
L'UPA rappelle également que les lois sur les producteurs agricoles, sur la mise en marché des produits agricoles et sur la protection du territoire agricole demeurent fondamentales pour la pérennité de l'agriculture et de l'agroalimentaire. De ces lois découlent les outils collectifs qui ont permis au Québec de maintenir de nombreuses fermes familiales sur tout le territoire, des fermes efficaces, faisant une large place à la relève, des fermes dynamiques dont les produits sont majoritairement transformés chez nous (70 % au Québec par rapport à 27 % dans le reste du Canada). Dans un contexte où les acheteurs et distributeurs sont de plus en plus concentrés dans les mains d'une poignée de gros joueurs, affaiblir les outils collectifs des agriculteurs serait désastreux.
Rappelons finalement que l'agriculture constitue la plus importante activité économique du secteur primaire au Québec, tant en ce qui concerne la valeur des livraisons qu'au regard de l'emploi généré. Ensemble, agriculture et transformation alimentaire procurent 174 000 emplois directs, indirects et induits. La création de la richesse provenant de ces secteurs (PIB) était de 13 G$ en 2007. Il importe de capitaliser sur cet effet de levier économique, alors que les perspectives agricoles à court et moyen terme sont excellentes. De grandes occasions d'affaires s'offrent à l'économie du Québec. Il faut les saisir, et notre secteur agroalimentaire dispose de plusieurs atouts pour y arriver : une masse critique d'entreprises, une relève active, des fermes présentes partout sur le territoire, un secteur de la transformation dynamique et des pratiques respectueuses de l'environnement.
September 14th, 2011
Le ministère américain de l'Agriculture (USDA) va tester dès l'année prochaine six souches supplémentaires de la bactérie E. coli dans les viandes crues de boeuf qui, en cas de réaction positive, seront «interdites» à la vente, a-t-il annoncé mardi.
«Les services d'inspection vont lancer un programme de tests pour détecter ces pathogènes dangereux et empêcher qu'ils ne parviennent aux consommateurs», a précisé le ministère dans un communiqué.
«La viande de boeuf hachée crue et ses dérivés contenant ces bactéries seront interdits à la vente», a-t-il ajouté.
Cette nouvelle mesure sera appliquée à partir de mars 2012 après une période réglementaire de consultations publiques. Pour l'heure, des tests sont uniquement réalisés pour détecter la présence de la souche E. coli 0157:H7.
Ces six autres variantes peuvent provoquer des maladies graves voire mortelles, comme des gastro-entérites, des infections urinaires, des méningites et des septicémies.
Les jeunes enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables.
Selon les centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), ces souches dites «non-0157 STEC» sont responsables du plus grand nombre d'intoxications alimentaires, d'hospitalisations et de décès qui en résultent.
Depuis de nombreuses années, l'USDA n'exigeait des producteurs de viande qu'ils pratiquent des tests uniquement pour détecter la souche d'E.coli 0157:H7, responsable de 73 000 intoxications par an aux États-Unis.
Mais des groupes de défense des consommateurs ou militants pour une plus grande sécurité alimentaire pressaient le ministère de l'Agriculture d'ajouter les six souches non-0157 STEC qui sont responsables de 130 000 infections annuelles.
September 13th, 2011
Plus de 126 000 personnes ont participé aujourd'hui à la journée Portes ouvertes sur les fermes du Québec, portant à plus de 1,1 million le nombre de personnes ayant participé à cette activité depuis la toute première édition, en 2003.
« Le succès des Portes ouvertes témoigne de l'intérêt des citadins pour ce qu'ils mettent dans leur assiette. Un gros merci aux producteurs qui, tout au long de la journée, ont accueilli gratuitement leurs concitoyens. Cela démontre toute l'ampleur de la fierté qu'ils éprouvent pour leur travail et les aliments qu'ils produisent », a déclaré le président général de l'Union des producteurs agricoles (UPA), M. Christian Lacasse.
« Pour des raisons de qualité, de fraîcheur, de santé et de développement durable, l'achat local a la cote au Québec. Plus de 126 000 personnes, aujourd'hui, on pu le constater de visu, tout comme le travail exceptionnel de nos agriculteurs. Chapeau à chacun d'eux ainsi qu'à tous les bénévoles! », a quant à elle ajouté l'honorable Liza Frulla, figure politique et médiatique bien connue et porte-parole officielle de l'édition 2011.
Une multitude de productions étaient encore une fois représentées pour la neuvième édition des Portes ouvertes. Fermes laitières, bovines, caprines, apicoles, acéricoles... L'essentiel des productions québécoises était mis à l'honneur sur tout le territoire du Québec.
Plusieurs partenaires apportent leur soutien à cette journée champêtre : Banque Nationale Groupe financier; Provigo, membre du groupe Loblaw. S'ajoute également le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). Soulignons aussi la participation d'étudiants de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l'Université Laval. Des agronomes diplômés et expérimentés prêteront aussi leur concours, fruit d'une entente avec l'Ordre des agronomes du Québec. Agriculture et Agroalimentaire Canada, Agropur, Bonduelle et les Clubs-conseils en agroenvironnement sont également partenaires des Portes ouvertes.
July 26th, 2011
Après que le maïs ait produit de l'éthanol, la drêche humide de distillerie qui en résulte est parfois utilisée en alimentation des bovins. Mais ce sous-produit comporte à la fois des avantages et des inconvénients. D'accord, la drêche est riche en protéines et procure des calories et des minéraux.
Or, le chercheur James E. Welle de l'Agricultural Research Service (ARS) du département américain de l'Agriculture a voulu connaître le lien entre l'alimentation en drêche humide et la persistance d'Escherichia coli 0157 :H7 dans le fumier et sur la peau de l'animal.
E. coli dans le fumier peut infecter ou réinfecter des animaux au pâturage ou dans les parcs d'engraissement. Si E. coli aboutit sur la peau de l'animal, la bactérie peut contaminer la viande et les équipements dans l'usine de transformation.
Dans la première phase de recherche regroupant 608 bouvillons, l'équipe de James E. Wells a comparé des bovins dont l'alimentation contenait 40 % de drêche à des bovins dont l'alimentation n'en contenait pas. Chez les bovins recevant de la drêche, les chercheurs ont noté une incidence et une prévalence plus grande d'E. coli 157 :H7 dans le fumier et une prévalence plus grande sur la peau. La recherche a été publiée dans le Journal of Food Protection.
Source : ARS
July 8th, 2011
Saint Andrews, New Brunswick, July 8, 2011 - Federal, provincial and territorial (FPT) Ministers of Agriculture met to discuss the future prospects and potential of the Canadian agriculture and food sector as a significant driver of the economy.
"As a result of greater collaboration between governments and industry, farmers are capitalizing on new market opportunities and the demand for Canada's safe, healthy and nutritious food continues to grow," said federal Agriculture Minister Gerry Ritz. "Our Governments will continue to work tirelessly to ensure we are creating the market conditions for Canadian farmers to grow and diversify their businesses and remain profitable."
FPT Ministers agreed* that the next policy framework, Growing Forward 2, must help the agriculture industry capitalize on emerging market opportunities in dynamic and innovative ways - supported by world-class research and development, a new generation of farmers, efficient regulatory systems, and modern infrastructure. Building on the success and flexibility of the current policy approach, Ministers agreed to the principles outlined in the Saint Andrews Statement as a guide for officials in their collaboration with industry. The Statement lays out the vision of the next policy framework as a modern, coherent and integrated approach for a progressive sector confronting the challenges of a fast-paced, competitive global economy. The full text of the Saint Andrews Statement is available on the AAFC website.
"The sectors in which Canada has a natural advantage, such as agriculture, hold tremendous potential through the adoption of innovative technologies," said meeting co-chair New Brunswick Minister of Agriculture, Aquaculture and Fisheries Michael Olscamp. "It is imperative that governments, industry and research partners expand their collaborative efforts to nurture a culture of successful innovation for greater profitability and sustainability across the sector."
Ministers agreed that future growth will come from the sector's ability to capitalize on the growing demand for world-class Canadian products. The sector accounts for approximately two million jobs that contribute to Canada's position as the world's fifth-largest exporter of agriculture and food products with nearly $35.5 billion in exports last year. Ministers reiterated their positions on marketing mechanisms such as the Canadian Wheat Board and reaffirmed their support for supply management. Ministers applauded a growing list of recent trade successes and recognized that market development and access will yield the greatest gains for Canadian producers and processors.
In terms of domestic markets, Ministers reviewed the results of the pilot projects launched in February to expand interprovincial trade in meat while maintaining Canada's high level of food safety. They agreed to move quickly and to strengthen efforts to advance these pilots. Ministers also reviewed the evolving flooding situation which farmers are facing across Canada and pledged to continue working together to assess what further assistance is required. Ministers acknowledged the progress being made on a national livestock traceability system due to the shared efforts of industry and governments to move it forward.
Ministers look forward to the next annual meeting in Whitehorse, Yukon, September 12-14, 2012.
* with the exception of Ontario
June 29th, 2011
The United Nations today declared that the world has completely eradicated a cattle disease that has killed millions of bovines for millennia. It is the first animal disease to be officially declared eradicated - and only the second disease ever, after smallpox.
A resolution approved by the UN Food and Agriculture Organization (FAO) at its meeting in Rome today stated that the world was free of rinderpest, or cattle plague, but also "called on the world community to follow up by ensuring that samples of rinderpest viruses and vaccines be kept under safe laboratory conditions and that rigorous standards for disease surveillance and reporting be applied."
The announcement followed verification last month by the World Organisation for Animal Health (OIE) that the disease was no longer circulating in its natural habitat. The last outbreak of rinderpest was registered in wild buffalo in Kenya in 2001, and the last vaccination took place in 2006.
"The declaration is the final step in a decades-long global campaign implemented by FAO, in close coordination with the OIE, and other partners to eradicate rinderpest," the agency said.
The highly infectious disease has killed many millions of cattle, buffalo and other animals, and caused hunger and economic hardship, primarily in Africa, Asia and Europe.
Since 1994, FAO has spearheaded the Global Rinderpest Eradication Programme (GREP) with the OIE, the International Atomic Energy Agency (IAEA) and other institutional partners, governments, regional organizations such as the Interafrican Bureau for Animal Resources, and communities worldwide.
The agency said the international cooperation was funded by the European Union, Japan, Ireland, Italy, France, Sweden, the United Kingdom, the United States, and the UN Development Programme (UNDP) among others.
The programme's success had "demonstrated the importance of political and financial support for veterinary services, community outreach, regional cooperation, and research," FAO said.
FAO Director-General Jacques Diouf said: "We must also focus our attention on measures to be taken to ensure that this result is sustainable and benefits future generations. To do this, a post-eradication strategy should be put in place to prevent any recurrence of the disease."
Rinderpest is a highly contagious viral disease affecting several species of wild and domestic split-hoofed animals, notably cattle and buffalo. Many species, including sheep and goats, can show milder clinical signs of the disease when infected, but the mortality rate can reach up to 100 per cent in highly susceptible cattle or buffalo herds.
An outbreak of rinderpest in imported animals in Belgium in 1920 was the impetus for international cooperation in controlling animal diseases, and a key factor leading to the establishment of the OIE in 1924.
The global eradication of smallpox was certified by a commission of eminent scientists in December 1979 and subsequently endorsed by the World Health Organization in 1980.







