La mise en marché des veaux de lait est caractérisée par une gestion serrée des volumes de production hebdomadaires, ce qui permet de répondre adéquatement aux besoins du marché.

Ainsi, le lieu et la date d'abattage de chaque veau de lait sont établis dès l'entrée dans l'atelier d'élevage. Ce mode de fonctionnement permet une mise en marché ordonnée et efficace.

En 2008, les producteurs se sont dotés d'un Règlement sur la production et la mise en marché du veau de lait. Ils ont également conclu des conventions de mise en marché avec tous les acheteurs de veau de lait. Ces conventions qui définissent les responsabilités et obligations de chacune des parties établissent la méthode de fixation du prix du veau de lait qui est la même pour tous. Elles n'interviennent pas dans la transaction entre les acheteurs et les producteurs qui peuvent vendre et acheter à l'endroit de leur choix.

Les membres de la table de fixation se réunissent périodiquement pour discuter de l'évolution des marchés et pour apporter des ajustements à la formule de prix en fonction de l'offre et de la demande sur les marchés locaux et d'exportation. Les rencontres visent l'obtention d'un prix juste et équitable pour l'ensemble des producteurs de veaux de lait du Québec.

 

 

Coupes primaires

 

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Johanne Poulin,
Présidente du comité de mise en marché des veaux de lait


 «Le maintien de notre secteur passe par un travail assidu auprès de la FADQ. Toutefois, le comité continuera de travailler activement sur la promotion de son produit afin de continuer à en tirer le maximum du marché. »

Pour en savoir plus sur les prix du marché, consultez la section Info-prix.


 

Le saviez-vous?

La réputation du Veau de lait du Québec dépasse largement nos frontières puisque notre viande de veau de lait est vendue à l'extérieur du Québec. Populaire d'un océan à l'autre, notre veau est également très prisé sur les marchés étrangers, aux États-Unis et au Mexique, mais aussi sur des marchés en émergence, notamment au Japon et au Moyen-Orient.

En 2007, la Table filière veau lourd (veau de lait et veau de grain) a commandité une étude auprès de la firme AGÉCO afin d'évaluer les retombées économiques du secteur au Québec. Voici les faits saillants de cette étude :

  • Dépenses du secteur : 378 M $.
  • Pour chaque dollar injecté dans le secteur, la contribution au PIB est de 0,72 $, donc un montant supérieur à la moyenne de l'industrie bioalimentaire québécoise qui est de 0,66 $.
  • Main-d'œuvre : la filière veau lourd génère un peu plus de 4600 emplois.